Selon la Food and agriculture organisation (FAO), l’agriculture urbaine se réfère à des petites surfaces (jardins, vergers, balcons, toits, terrasses, …) utilisées en ville pour produire des fruits et légumes, cultiver des plantes et élever des animaux.

Selon les zones géographiques, les bénéfices de l’agriculture urbaine pour la population varient : alors que dans les pays développés, elle représente un mouvement citoyen lié au “produire autrement”, dans les pays en développement elle apparaît davantage comme une solution pour répondre aux besoins alimentaires des zones urbanisées.

Cette forme d’agriculture apparue en France dans les années 2000, possède plusieurs avantages :

  • l’adaptation à de nombreux espaces et l’utilisation de surfaces inexploitées (toits, balcons, bas-côtés…);
  • la diminution des émissions de CO2 liées notamment au transport des produits ;
  • la création d’emplois, depuis la production jusqu’à la vente des produits ;
  • l’amélioration de la biodiversité en zone urbaine, grâce à la création d’habitats favorables aux pollinisateurs ;
  • le renforcement des liens sociaux, d’une part des habitants notamment lorsque l’on parle des jardins partagés ; mais d’autre part, entre agriculteurs et citadins qui peuvent ainsi redécouvrir et échanger des savoir-faire ;
  • le développement de circuits de distribution de proximité : AMAP, vente directe, marchés, etc.

Si elle doit encore se structurer, l’agriculture urbaine est présentée comme une tendance forte des prochaines années, face à l’urbanisation croissante de la population mondiale et la raréfaction des terres agricoles.

L’ensemble des structures sont adhérentes à l’AFAUP, partenaire des Journées Nationales de l’Agriculture.

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